Votre entreprise forme-t-elle à l’IA ? Et si c’était juste du vent ?
70 % des DRH français priorisent l’IA, mais 3 entreprises sur 4 n’ont aucun plan formation. La transition vers IA Act et besoin de mesure.
En 2026, former ses salariés à IA n’est plus une option mais une obligation. 70 % des DRH français admettent avoir recours à l’intelligence artificielle pour automatiser les traitements de données massifs. Un basculement vers une nouvelle ère, une nouvelle façon de travailler. Cet assistant virtuel deviendrait, à terme, un collaborateur indispensable. Un collègue qui accomplirait les tâches les plus fastidieuses et les analyses algorithmiques complexes, le rêve. L’objectif de IA 2026 : former mais surtout, évaluer les compétences des salariés sur outil. Une phase de transition primordiale, encadrée par l’IA Act qui, non seulement alerte sur des risques, mais protège les droits fondamentaux. Et vous, avez-vous pensé à former vos salariés à l’IA ? Mais que valent vraiment ces formations ?
Le constat est pourtant sans appel : 3 entreprises sur 4 naviguent encore sans aucun plan de formation et n’ont toujours pas de stratégie claire. Et vous ? Avez-vous défini un plan stratégique pour mesurer la montée en compétences réelle de vos salariés
L’IA Act : pourquoi la formation des salariés devient obligatoire en 2026
Adopté en juillet 2024 par le Parlement européen, l’IA Act est le premier règlement mondial encadrant l’Intelligence artificielle. Ce règlement vise à définir les fonctions de l’IA, à classifier l’exactitude des données fournies ainsi qu’à hiérarchiser les niveaux de risque (il existe 4 niveaux répertoriés : inacceptable, élevé, spécifique en matière de transparence et minime). La protection des droits fondamentaux des personnes contre toute atteinte physique ou morale est l’élément le plus essentiel. Cet outil de conformité encadré par la législation européenne, se doit d’être éthique, responsable et digne de confiance. Les salariés formés à l’IA devront faire l’objet d’une validation des compétences réelles acquises en toute transparence.
L’utilisation de ces systèmes d’intelligence suscite néanmoins quelques interrogations. C’est là que l’intérêt de l’IA Act prend tout son sens. L’exposition prolongée à des nouvelles technologies omniprésentes peut engendrer de nombreuses conséquences pour un utilisateur non averti. Ces dernières années, le programme pour une Europe numérique a investi plus de 300 millions d’euros, pour le déploiement opérationnel des applications et des outils dans les entreprises, mais encore faut-il savoir bien les utiliser. La formation des salariés devient alors obligatoire en 2026 pour garantir une utilisation éthique et sécurisée. L’enjeu et l’investissement ne laissent aucune place à l’erreur.
Article 4 de l’IA Act : la « littératie IA » imposée aux entreprises
Que dit l’Article 4 de l’IA Act au sujet de l’utilisation des outils d’intelligence artificielle dans les entreprises ? Depuis le 2 février 2025, ce texte européen impose aux organisations de garantir un niveau suffisant de maîtrise de l’IA à leur personnel. Le règlement prévoit même de sanctionner les entreprises pour non-conformité à compter du 2 août 2026. L’“IA act” désigne explicitement le rôle de chaque parti en détaillant clairement les devoirs et les obligations de chacun. Il met aussi en lumière la et la “littératie IA imposée aux entreprises”
Providers et Deployers : qui sont-ils vraiment ?
Pour bien comprendre les rouages de ce système d’intelligence artificielle ou SIA, il est indispensable de distinguer les deux d’acteurs principaux.
D’un côté nous avons les Deployers ou “déployeurs”. L’article 3 de du règlement sur l’intelligence artificielle ou RIA désigne le Deployer comme étant : “une personne physique ou morale, une autorité publique, une agence ou un autre organisme utilisant sous sa propre autorité un système d’IA”. Pour faire simple, seul celui qui bénéficie d’un certain de contrôle de SIA sera qualifié de déployeur. Il est de devoir de détecter les SIA à haut risque Full applicabilité high-risk et les deep fakes qui feront l’objet de contrôles humains et de commentaires séparés.
De l’autre côté nous avons les Providers ou “fournisseurs” en lien direct avec les entreprises. Ces prestataires de services sont soumis aux exigences techniques strictes de l’article 16 (gestion de la qualité, documentation). Ils ont pour obligations de fournir des outils conformes au marquage CE et procéder à la surveillance des SIA après la mise sur le marché. Les Providers sont les garants de la gestion des assistants virtuels fournis et de son bon fonctionnement. Les entreprises pourront décharger de certaines fonctions de gestion pour pouvoir se concentrer sur l’essentiel et optimiser la gestion du temps de travail. La Sécurité, la protection des données et la confiance sont les trois piliers de ce système bien huilé. Les fournisseurs doivent suivre la croissance exponentielle des entreprises en leur proposant des services évolutifs.
L’“IA act” désigne explicitement le rôle de chaque parti en détaillant clairement les devoirs et les obligations de chacun. Il met aussi en lumière la “littératie IA imposée aux entreprises”
L’article 4 englobe cette notion de “littératie IA”. Mais que signifie t-elle exactement et à qui s’adresse-t-elle ?
Qui est concerné ? Salariés, DRH et obligations concrètes
L’IA Act ne vise pas seulement les géants de la Tech, mais bien tous les acteurs principaux des entreprises qui utilisent des outils d’IA au quotidien. Les DRH sont en première ligne : le règlement classe la quasi-totalité des outils RH (recrutement, tri de CV, évaluation des performances, promotion ou licenciement) dans la catégorie « Haut Risque« . Pour les salariés, cela signifie de nouveaux droits, notamment celui d’être informés lorsque cela impacte leur carrière mais aussi de nouvelles obligations.
Selon le baromètre Cegos, une immense majorité de DRH considère que l’IA va profondément transformer les métiers. Mais entre la volonté et la pratique, il y a un fossé. Avec l’IA Act, la donne change : les outils de recrutement et de gestion des carrières sont désormais classés « Haut Risque« . Pour les DRH, cela signifie une obligation légale de vigilance et de transparence.
Les obligations concrètes (High Risk) :
D’ici août 2026, l’utilisation de ces systèmes à haut risque impose des règles strictes. Les entreprises dans leur rôle de Deployers ou « déployeurs » ne pourront plus utiliser ces outils comme aveuglément. Elles devront assurer un contrôle humain effectif, garantir la qualité des données sécurisées et maintenir une documentation technique rigoureuse. L’objectif est clair : l’IA doit rester un outil d’aide à la décision, et non un substitut autonome au jugement humain. C’est à ce moment-là qu’intervient cette obligation de former les salariés à l’outil pour comprendre son mécanisme, le maîtriser et garder son esprit critique.
Agir avant la sanction :
Ignorer ces obligations expose les entreprises à de lourdes amendes pouvant atteindre des millions d’euros à compter du 2 août 2026, avec une marge de tolérance du délai de conformité repoussée au 2 août 2027, pour s’aligner. Au-delà du risque juridique, c’est un enjeu de confiance. Former ses équipes à l’IA n’est plus une option mais une nécessité réglementaire pour piloter ces outils de manière éthique. C’est là que l’approche novatrice de TRIYO Lab prend tout son sens : transformer une contrainte légale complexe en un levier de performance mesurable et responsable.Utilisateurs IA high-risk (évaluation, formation pro).
Former, c’est bien. Mais mesurer l’impact, c’est essentiel
À l’heure où l’IA Act exige une vigilance accrue, l’investissement formation et le ROI ne peuvent plus laissés à l’approximation. Transformer vos obligations légales en opportunités de croissance impose une mesure de performance implacable.
Financements disponibles : CPF, OPCO, France 2030
Bonne nouvelle pour les entreprises et les indépendants : former ses équipes à l’IA n’a jamais été aussi accessible financièrement. Entre le CPF (Compte Personnel de Formation) pour les salariés et les enveloppes des OPCO (Opérateurs de Compétences), le reste à charge peut souvent tomber à zéro. Mieux encore, dans le cadre du plan France 2030, l’État a fait de la formation à l’IA une priorité nationale, débloquant des budgets massifs pour soutenir les PME dans cette transition numérique.
Le marché regorge désormais de programmes certifiés. Des acteurs bien connus comme LiveMentor proposent des parcours dédiés à l’IA, finançables à 100 %, qui permettent concrètement d’intégrer ces outils dans son quotidien professionnel. Qu’il s’agisse de Mentor Level ou d’autres organismes certifiés Qualiopi, l’offre est là, prête à être activée pour transformer vos collaborateurs en experts de l’IA qualifiés et certifiés.
Avec ces financements et ces offres foisonnantes, l’obstacle n’est plus l’aspect financier, mais la necissité de faire le bon choix. C’est ici que l’association TRIYO Lab, offre son expertise pour vous aider à prendre la meilleure décision. Avant d’engager vos crédits CPF ou vos budgets OPCO, l’association vous donne les clés pour identifier quelle formation délivre une valeur réelle. Car la seule formation qui coûte cher est celle qui ne produit aucun résultat.
Les pièges des formations IA « à la mode »
Le marché de la formation surfe sur la vague de l’IA avec un opportunisme parfois déconcertant. Entre les promesses de devenir « Expert Data Science » en trois jours et les innombrables modules sur l’IA générative éligibles au CPF, l’illusion est totale. La réalité est toute autre : selon les dernières études de terrain, près de 36 % des apprenants abandonnent leur cursus en cours de route. Pourquoi un tel échec ? Parce que ces formations « top CPF » privilégient souvent le volume au détriment de l’accompagnement et de l’applicabilité métier et c’est là que le piège se referme. On vend du rêve technologique avec des formations IA “ à la mode” là où les salariés ont besoin de méthodes et de maîtrise concrètes pour transformer leur quotidien.
KPIs pour évaluer la montée en compétence réelle
Mesurer pour ne plus naviguer à vue
Pour éviter le gaspillage budgétaire et s’assurer d’une réelle montée en compétences, l’entreprise doit simplement se référer à taux et à des statistiques . Ce n’est pas parce qu’un salarié a terminé sa vidéo qu’il maîtrise l’IA. Il est crucial de mettre en place des indicateurs de performance (KPI) qui valident l’usage pratique et la sécurité opérationnelle.
Voici les leviers que nous préconisons pour évaluer l’impact réel de vos formations avec les 4 types de bénéfices et de performances à mesurer :
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Outils pratiques : du simple survey au Time-to-Skill
Au-delà du scoring de Triyo Lab, le pilotage quotidien repose sur des indicateurs de temps de montée en compétence comme le Time-to-Skill (temps nécessaire pour être autonome ) c’est l’indicateur qui prime chez des acteurs comme Rise Up et l’indicateur de capacité à transformer un apprentissage en compétence opérationnelle immédiate. Cette méthode d’évaluation devient alors la solution absolue pour ne pas se laisser dépasser par l’évolution fulgurante de L’IA. Grâce à des plateformes comme Rise Up, les entreprises peuvent désormais suivre et contrôler précisément la progression des collaborateurs. L’objectif ? S’assurer que chaque euro investi dans la formation se transforme en une compétence réelle, vérifiée et immédiatement productive.
Triyo Lab : mesurer l’impact au-delà des promesses marketing
Vous en avez assez de former vos salariés à l’IA sans réellement en voir les résultats ? Triyo Lab est là pour aider à choisir la meilleure formation.
Triyo Lab est une organisation à but non lucratif indépendante basée sur trois principes fondamentaux : Éclairer, responsabiliser et agir ensemble, Triyo Lab œuvre pour améliorer la transparence et l’efficacité des formations professionnelles. Transparente et d’utilité sociale, elle s’engage à promouvoir l’accès à des formations équitables et réellement efficaces.
Selon la Cour des comptes, en 2022, 86 % des organismes de formation n’ont pas été contrôlés. Parallèlement, si une étude du Wharton AI Center (2025) révèle que 75 % des entreprises qui mesurent leur ROI IA constatent des résultats positifs, la majorité des PME ne mesurent encore rien du tout.
Le vrai risque est d’investir sans pouvoir mesurer le véritable impact. C’est pourquoi Triyo Lab a trouvé la solution : un outil de scoring performant qui offre l’opportunité d’évaluer l’impact réel et l’efficacité des formations selon trois regards : participant, tiers et expert. Ces témoignages précieux vous orienteront vers les bonnes formations et ne vous feront pas perdre votre temps.
Mesurer l’impact au-delà des promesses marketing pour pouvoir entrevoir un ROI (retour sur investissement) c’est le pari que s’est donné TRIYO Lab en se positionnant comme spécialiste de l’évaluation de formation éthique.
C’est là que l’approche de TRIYO Lab prend tout son sens : transformer une contrainte légale complexe en un levier de performance mesurable et responsable.Utilisateurs IA high-risk (évaluation, formation pro).
L’IA Act arrive avec son lot d’exigences et de « Hauts Risques ». Dans ce contexte, investir massivement dans la formation sans en mesurer l’impact réel n’est plus seulement une erreur stratégique : c’est un gâchis financier pur et simple.
Et si on vous donnait enfin l’opportunité de trouver la bonne formation ? TRIYO Lab révolutionne le secteur avec son système de scoring indépendant, véritable « avis vérifié » version comparateur de formation. En 2026 ne choisissez plus sur une promesse marketing, choisissez sur des résultats prouvés, pour former et évaluer les compétences réelles de vos salariés à l’IA.
Passez à l’action :
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